Autorisations délivrées en juin 2013

30 000 francs pour un programme de microcrédit dans la région du Debub

Le Comité Suisse de Soutien à l’Érythrée (SUKE) permet aux femmes et hommes membres de l’Union érythréenne des blessés de guerre (EWDVA) de nourrir leur famille de manière autonome. Les personnes qui contractent un microcrédit sont formées pour devenir des petits entrepreneurs. Ce projet bénéficie à 1000 membres de la EWDVA et leurs familles dans la région du Debub.

30 000 francs pour l’encadrement et l’éducation d’enfants déshérités, Cambodge

Le projet d’EcoSolidar intègre systématiquement dans la société les enfants des rues, les enfants abandonnés, les orphelins et les jeunes en situation précaire. Cette intégration se fait par le biais de l’école, d’activités culturelles et musicales, de soutien psychosocial, de formation continue et d’apprentissages professionnels. Les familles les plus pauvres ont droit à des bourses et à des cours spécialement organisés pour elles. L’organisation partenaire BSDA crée des places d’apprentissage. Le projet a donné de bons résultats ces dernières années et il est actuellement en phase de développement car les besoins restent très importants. En 2012, 888 enfants et jeunes ont été pris en charge et éduqués, ce qui bénéficie indirectement à quelque 800 familles. L’engagement personnel des enfants et des jeunes est vérifié pendant les cours.

40 000 francs pour la démobilisation et la réinsertion socio-pédagogique de jeunes appartenant à des groupes armés, Congo

La RET (Foundation for the Refugee Education Trust) est une organisation non gouvernementale fondée en 2000 à Genève selon le droit suisse. Elle s’est fixée comme objectif d’empêcher l’enrôlement de jeunes dans les conflits armés, de les protéger, de leur permettre de suivre une formation professionnelle adéquate et d’encourager leur potentiel de développement afin qu’ils deviennent des adultes responsables. Ce projet qui s’étale sur trois ans dans l’Est de la République démocratique du Congo favorise la réintégration d’enfants et d’adultes enrôlés de force dans les conflits armés, le retour au système scolaire, le soutien psychosocial et le rétablissement individuel de leurs moyens de subsistance.

36 000 francs pour la caravane climatique, Cameroun

Pour ce projet, Greenpeace travaille avec solafrica.ch et six autres partenaires locaux et internationaux. La caravane climatique se positionne comme un animateur du développement social et économique porté par la communauté même. Elle s’installe dans une région pour cinq ans. Après la constitution et la formation de l’équipe locale, le projet s’articule autour des trois phases suivantes : « énergies renouvelables » (phase achevée), « santé, hygiène et eau potable », « exploitation durable de la terre et de la forêt ». Environ 1000 foyers de cinq à sept personnes de 15 villages ruraux du Cameroun bénéficient de ce programme. Ils font parties des tribus pygmées (Baka) et Bantu. La deuxième phase du projet financé ici et consacré à la santé concerne en priorité les femmes particulièrement sollicitées en matière d’hygiène, d’alimentation et de planning familial.
 

26 000 francs pour un camion destiné à une initiative locale de développement agroindustriel d’une région défavorisée, Cameroun

L’activité principale de Manyu Palm Kernel Industry (MAPKIN), l’organisation partenaire sur place, est la transformation des graines de palmier (palmiste) dans une petite exploitation agro-industrielle propre. En transformant les graines en précieuse huile et autres produits dérivés, l’organisation MAPKIN tire profit d’une ressource locale abondante considérée jusqu’alors comme sans valeur, de manière productive mais aussi écologique, protégeant ainsi un environnement très dégradé. L’usine de transformation des graines palmistes était approvisionnée par camion par onze organisations dites Self Help Organizations et une coopérative. Le camion a rendu l’âme et l’approvisionnement a été interrompu. Il est extrêmement urgent de le remplacer par un véhicule à la capacité de chargement suffisante pour préserver la confiante des producteurs agricoles impliqués et générer à nouveau des emplois locaux rémunérés.

50 000 francs pour lutter contre la pauvreté et protéger l’environnement, Togo

L’organisation Vétérinaires sans frontières Suisse (VSF Suisse) s’engage pour lutter contre la pauvreté, améliorer les conditions de vie des populations et protéger l’environnement et la biodiversité dans la région de la forêt d’Abdoilaye. Cela passe concrètement par une amélioration des structures et un soutien aux paysans, l’exploitation durable des ressources naturelles, garantir les moyens de subsistance à la population locale par des mesures leur assurant un revenu agricole, améliorer la santé des animaux. La réalisation de ce projet s’appuie principalement sur l’organisation partenaire togolaise Volontaires contre la Pauvreté (MCVP). MCVP a participé à la sélection des trois villages bénéficiaires et soutiendra les personnes concernées en mettant en place des activités agricoles lucratives. Étant donné que l’action de VSF Suisse se concentre sur l’élevage des animaux, les domaines d’action des deux ONG se complètent pour fournir une aide globale et durable en matière de sécurité alimentaire et de réduction de la pauvreté.

40 000 francs pour l’accès à l’eau potable et la construction d’installations sanitaires dans le district de San Ramón, Nicaragua

Le Nicaragua dispose de ressources en eau relativement importantes mais les réserves ne sont pas équitablement réparties à cause des différentes conditions climatiques et écologiques. 31 pour cent des cinq millions de Nicaraguayens vivant sur le territoire ne disposent pas de suffisamment d’eau potable propre et souffrent de diarrhées et d’infections respiratoires. En collaboration avec ODESAR, une ONG expérimentée qui a déjà installé sur place plus de 60 systèmes d’approvisionnement en eau, Swissaid garantit l’accès à une eau potable hygiéniquement irréprochable à 280 familles et améliore les conditions d’hygiène dans les communautés rurales. 1500 personnes bénéficient des mesures mises en place dans le cadre de ce projet.
 

43 000 francs pour la formation/formation continue de professionnels de l’orthopédie apportant de l’aide aux personnes handicapées, Laos

L’objectif de la Mission chrétienne pour les aveugles (CBM) est d’améliorer la qualité de vie des personnes souffrant d’un handicap physique (avec une partie du programme spécialement dédiée aux enfants) au Laos en leur permettant d’accéder à des services d’orthopédie. Elle forme donc principalement des orthopédistes, des physiothérapeutes pour enfants et ergothérapeutes ainsi que des techniciens en orthopédie. L’équipement des centres de rééducation sera également amélioré. Des services externes sont en plus envoyés sur place pour atteindre le groupe cible prioritaire, identifier les patients et sensibiliser la population au problème du handicap.

35 000 francs pour le projet de séchage écologique des fruits « Séchoir fonctionnant avec les énergies renouvelables », Burkina Faso

Au Burkina Faso, l’exportation de mangues est une importante source de revenus. La surproduction de mangues à la saison de la récolte ne peut être conservée qu’au moyen d’une procédure très simple. L’Institut des systèmes énergétiques de la Haute École de Buchs SG et l’Ökozentrum Langenbruck ont développé en commun un séchoir à condensation avec technologie de pompe à chaleur spécialement adapté aux conditions subtropicales. L’appareil a été testé sur place en été 2012 et a convaincu tant par la qualité du séchage des fruits que par ses résultats en matière d’efficience et de rendement. Par conséquent, l’Ökozentrum va fabriquer une seconde installation avec pompe à chaleur et optimiser le séchoir existant. Des formations seront également organisées pour enseigner les méthodes de fabrication, de réparation et d’entretien de la technologie des pompes à chaleur.

25 000 francs pour un projet de promotion des femmes, Éthiopie

L’association de soutien Green Ethiopia propose aux femmes pauvres de la région de Tigray un coup de pouce pour améliorer durablement leur situation alimentaire et leurs conditions de vie. Elle leur fournit d’une part des semences pour cultiver des légumes pour leur propre consommation dont elles pourront vendre une partie au marché et, d’autre part, met à leur disposition des engrais, des bœufs de trait et des pompes à eau pour irriguer les champs de légumes. Il s’agit d’un projet de soutien unique.

30 000 francs pour de meilleures chances d’éducation sur le haut-plateau d’Atitlán, Guatemala

Par le biais d’une formation méthodique des enseignants avec implication active des parents, ce projet à vocation multiculturelle souhaite contribuer à augmenter le nombre d’enfants scolarisés et le taux de réussite scolaire des enfants indigènes de maternelle et de primaire. Le projet se situe sur le haut-plateau d’Atitlán au nord-ouest du pays où la densité de population est très faible. vivamos mejor travaille avec son partenaire local, l’Asociación Viavamos Mejor, qui emploie actuellement 60 Guatémaltèques.

30 000 francs pour un soutien complet aux personnes atteintes du VIH/SIDA, Zimbabwe

Le Fonds pour le développement et le partenariat en Afrique (FEPA) s’engage avec son organisation partenaire locale BHASO pour améliorer les conditions de vie des personnes touchées par le VIH. Plus de la moitié de la population du Zimbabwe ne connaît pas son statut VIH car les gens refusent le test par peur d’être stigmatisés et discriminés en cas d’infection. Au Zimbabwe, 132 nouvelles personnes en moyenne sont infectées par le VIH chaque jour. Ce projet apporte son soutien aux groupes d’entraide et met à disposition des employés un manuel rédigé par la BHASO destiné à les aider à répondre aux questions complexes lors des consultations. Les personnes concernées reçoivent en outre des informations sur divers programmes concernant l’alimentation, les revenus, les projets de crédit et d’épargne, la santé et l’hygiène.
 

30 000 francs pour le projet «Aide et protection des enfants travailleurs», Nicaragua

Terre des hommes schweiz travaille sur place avec le Club Infantil de Niños y Niñas trabajadores de Jinotega et informe les enfants et les jeunes sur leurs droits en les aidant à les faire respecter dans leur entourage. Les enfants et les jeunes exposés à la violence trouvent un service de conseil juridique et psychologique et reçoivent un soutien pratique pour se défendre contre la violence qu’ils subissent dans leur milieu. Ils peuvent également faire appel à un conseil juridique et à un accompagnateur s’ils déposent plainte ou sont convoqués au tribunal. Les jeunes ont aussi la possibilité de faire une formation en coiffure ou en sérigraphie.
 

15 000 francs pour le projet «Stop à la torture pour obtenir des aveux», Népal

L’APT qui siège à Genève fait partie des meilleures organisations d’experts dans la prévention de la torture et a reçu plusieurs récompenses pour son travail. Ce projet veut apporter la preuve scientifique que le système pénitentiaire népalais emploie la torture et les sévices pour obtenir des aveux forcés et, partant de ce constat, améliorer la protection des personnes concernées et des prisonniers contre la torture et la maltraitance. Les moyens d’obtenir des informations et des aveux seront analysés et les victimes potentielles, les situations à haut risque et les acteurs impliqués seront identifiés. De plus, APT fera une campagne d’information auprès des utilisateurs du système juridique et de sensibilisation de l’opinion publique à l’interdiction universelle de la torture.
 

19 000 francs pour le projet Ugandakids – accès à l’éducation des enfants les plus pauvres à Adjumani, Ouganda

La région d’Adjumani fait partie des districts les plus sous-développés et les plus pauvres d’Ouganda. Ceci est dû d’une part à la situation géographique car le Nil blanc complique l’accès aux autres régions du pays et, d’autre part, aux conflits que connaît Adjumani depuis trente ans qui ont fait fuir en masse les populations. Plus récemment, la situation s’est inversée et des dizaines de milliers de réfugiés soudanais sont venus s’installer à Adjumani. La reconstruction de la société civile commence par les enfants qui doivent pouvoir aller à l’école le plus tôt possible.
 

20 000 francs pour l’éducation des pauvres plutôt qu’une éducation pauvre, Nicaragua

Le projet « Une meilleure qualité de l’éducation pour intégrer les groupes de population les plus vulnérables » prévoit d’une part l’amélioration des conditions cadres de la politique de l’éducation et, d’autre part, de la qualité de l’enseignement. Le projet d’INTERTEAM retenu vise en particulier l’amélioration durable de l’enseignement des mathématiques. Concrètement, la qualité des cours de mathématiques devra être améliorée dans 32 centres scolaires où les enseignants se familiariseront avec les instruments et les méthodes didactiques adéquates avec pour but final d’améliorer les résultats des étudiantes et étudiants aux examens.
 

25 000 francs pour une génération alternative de revenus, conservation de la barrière de corail, Micronésie

Le projet présenté par la Middle East Research and Information Project (MERIP) entend protéger et préserver les ressources marines naturelles dans la région de Ponpei en Micronésie tout en garantissant simultanément à la population un revenu tiré de méthodes de pêche respectueuses de l’environnement. La collaboration avec des organisations locales assurera l’information et la formation de la population en la matière, la réduction des dommages causés aux coraux et aux réserves de poissons, sauvegardant par là-même les futurs revenus des populations. Le développement de la pisciculture et des canaux de vente des produits de la pêche seront d’autres mesures prises à cet effet. Elles permettront de préserver à court et moyen terme les réserves marines et à long terme les moyens de subsistance de la population.

30 000 francs pour le projet "Mother & I", Egypte

L’organisation ADEW (Association for Development and Enhancement of Woman) s’engage depuis les années 80 en faveur des femmes des quartiers les plus pauvres du Caire. Construit sur le principe de « l’aide à l’entraide », le projet s’adresse aux mères et à 100 jeunes filles de 75 familles. Formation ciblée, conseil et accompagnement devraient permettre d’améliorer leurs perspectives d’avenir et leur position au sein de la famille et de la communauté. Des offres de formation visent également à rescolariser les jeunes filles.

30 000 francs pour la formation professionnelle en cuisine et au service, Brésil

Le projet Culinaria de l’organisation d’entraide Brücke – Le Pont encourage la formation professionnelle de 120 jeunes âgés de 15 à 29 ans dans le secteur de la restauration (cuisine, catering, service restaurant et bar) issus du quartier Novo Horizonte de Teresina (État fédéral de Piauí). L’objectif est d’acquérir une qualification professionnelle afin d’améliorer leurs chances de trouver un emploi. Ces mesures de soutien leur permettront d’accéder à un emploi rémunéré et de se sortir de la pauvreté par leurs propres moyens.
 

30 000 francs pour lutter contre la pauvreté et améliorer la situation et l’éducation des femmes, Bengladesh

L’organisation Horyzon soutient le projet « Bengladesh YWCA – améliorer la situation et l’éducation des femmes pour lutter contre la pauvreté » dont l’objectif est d’améliorer la qualité de vie des jeunes femmes les plus défavorisées en leur assurant à long terme de meilleures conditions de santé et des moyens pour subvenir à leurs besoins. 26 000 femmes bénéficient de ces programmes de santé, 260 de cours d’alphabétisation et 130 adolescentes de programmes de formation. De plus, 17 000 plans de microcrédit seront mis en place afin d’assurer aux familles un revenu minimum.

30 000 francs pour un projet agricole en Svanétie, Géorgie

Le projet Pro Mestia Géorgie englobe cinq villages de Svanétie supérieure dans le Grand Caucase pour un programme d’amélioration de l’alimentation qui aboutira à terme à l’autosuffisance des habitants. En hiver, la population est coupée du reste du monde durant de longs mois et souffre de sous-alimentation latente. Construction, agriculture, soins médicaux de base et fabrication textile feront l’objet des cours dispensés afin d’améliorer les faibles moyens d’existence de la population. Cela permettra d’assurer son autosuffisance. D’autre part, des formations en apiculture, culture potagère, agriculture et élevage de petits animaux sont prévues pour offrir à ces populations une chance d’accéder à un revenu et de vendre leurs produits agricoles

30 000 francs pour acheter un terrain et construire un centre d’artistes, Burkina Faso

L’Association Art et Développement de Ouagadougou AADO Suisse a été fondée par un groupe d’étudiants de la KfE (Commission pour les questions de développement) de l’Université et de l’EPF de Zurich qui s’engagent spécialement pour l’éveil et l’éducation des enfants et des jeunes socialement défavorisés. Les cours proposés sont destinés à améliorer la compétence sociale, la concentration et l’assiduité des enfants. Pour pouvoir assurer le maintien de ces cours à long terme, un centre artistique sera créé qui fera simultanément office de maison des jeunes. Le montant demandé servira à acheter le terrain où sera ensuite construit ce centre.

25 000 francs pour le développement rural intégré à Boma Sub-County, Soudan du Sud

Tearfund poursuit l’objectif d’assurer le minimum vital et la sécurité alimentaire des populations de six communes du Soudan du Sud à Boma Sub-County par le développement rural intégré. 12 000 personnes suivront des ateliers consacrés à la préparation et au travail de la terre, au labourage avec des bœufs et à la culture potagère. Les cours seront organisés dans des communautés de paysans et des fermes de démonstration. L’apprentissage de l’hygiène individuelle et collective, ainsi que des cours d’alphabétisation font également partie du programme. L’encouragement des communes à prendre des initiatives et à mobiliser les ressources locales devrait assurer la pérennité du projet.

3000 francs pour Free-medical Camps, Sri Lanka

L’organisation natural health worldwide repose sur une initiative privée lancée au lendemain du tsunami de 2005 qui se prolonge aujourd’hui dans les free-medical-camps où travaillent cinq médecins. Ces camps fournissent aux populations indigènes de l’Est du Sri Lanka l’accès aux conseils médicaux et de l’aide aux traumatisés de la guerre. Les médecins y travaillent bénévolement. La somme allouée servira exclusivement à acheter des médicaments que les médecins se procurent de plus en plus souvent en Inde.
 

20 000 francs pour le projet Young Citizens for Armenia

Les conditions sociales, économiques et politiques catastrophiques que connaît l’Arménie rend la vie des populations très difficile et empêche tout développement. La jeunesse en particulier, privée de toute perspective d’avenir, ne réussit pas à trouver sa place au sein de la société. Le projet se consacre à la formation et à l’accompagnement d’éducateurs et animateurs qui, en acquérant des compétences professionnelles, seront aptes à encadrer et aider 4000 jeunes défavorisés âgés de 16 à 30 dans des centres de rencontre pour la jeunesse des régions d’Yerevan et de Gyumri.

20 000 francs pour la protection internationale et le soutien aux organisations locales de défense des droits de l’homme, Mexique

PBI est l’organisation leader en matière de protection des activistes engagés pour la défense des droits de l’homme. Elle n’intervient que sur demande des activistes. L’objectif de ce projet est d’améliorer au Mexique la situation en matière des droits de l’homme de telle sorte que les activistes puissent travailler en toute sécurité et garantir le respect de ces droits. Ce travail est assuré par une présence physique sur le terrain, le recueil d’informations et une analyse de la situation, un travail juridique, de médiation et de lobbying mais aussi la formation d’équipes de volontaires chargés de négocier pour obtenir plus de sécurité et le respect des droits de l’homme. PBI étend son action aux départements de Chihuahua et Coahuila et travaille avec des ONG locales, les autorités et la communauté internationale.

40 000 francs pour mettre en place des conditions d’hygiène irréprochables à l’hôpital partenaire de Kashikishi, Zambie

Le partenariat avec le St. Paul’s Mission Hospital de Kashikishi au nord de la Zambie se poursuit depuis plus de 20 ans et lui a permis de pouvoir continuer à fonctionner. Depuis dix ans, l’hôpital est géré par l’État en tant qu’hôpital de district comprenant un service médical, un service pédiatrique, un service de gynécologie obstétrique et un service de chirurgie. Le territoire couvert par ce centre de santé compte 250 000 habitants. Après avoir contribué à financer un nouveau système d’approvisionnement en eau, Bâle-Ville souhaite aujourd’hui apporter une contribution pour assurer une chaîne d’hygiène irréprochable. Il s’agit précisément de remplacer les équipements sanitaires (toilettes, douches, lavabos) ainsi que les lave-linge pour faire bouillir le linge et autres matériels utilisés au bloc opératoire. Un agent responsable de l’hygiène sera également formé.