Une réflexion pour défendre l’intérêt général: Le conseil des coopérations internationales

Souhaitant souscrire à des coopérations productives, le canton de Bâle-Ville se concentre aujourd’hui sur trois partenaires de choix: Shanghai, ville chinoise portuaire et industrielle, l’Etat fédéral du Massachusetts, fleuron de la recherche et de la formation aux USA et Miami Beach, l’une des premières métropoles culturelles d’Amérique. Dans ce domaine, le canton est secondé par un conseil de 20 personnalités issues des milieux de l’économie, de la science, de la formation, des associations, de l’administration, de la culture et du tourisme.

A l’écoute des intérêts de Bâle

L’idée que se fait Bâle d’une coopération productive s’appuie sur un réseau vivant et diversifié de rencontres, de projets et de programmes. Pour qu’une telle coopération voie le jour, le canton, dans son rôle de moteur et de catalyseur, doit connaître, défendre et inclure les intérêts des institutions privées et des acteurs. Car ce sont ces derniers qui décident au final de la viabilité des coopérations et de la potentielle plus-value qu’elles apporteront à l’économie, la culture, la politique, la recherche, la formation et le marketing.

Une illustre commission de contrôle

Un conseil constitué d’éminents représentants et représentantes des principaux acteurs de la région bâloise et en Suisse garantit des relations centralisées et aussi étroites que possible entre l’administration et les parties prenantes privées. A la fois commission représentative et laboratoire d’essai, promoteur d’idées et centre de contact pour les coopérations internationales, il doit garantir et œuvrer à la qualité des partenariats mais aussi fournir des impulsions décisives pour leur développement. Le conseil se réunit régulièrement sous la houlette de Elisabeth Ackermann, présidente du Conseil d’Etat.

Les décideurs influencent l’orientation

Les réflexions du conseil forment le socle sur lequel reposent l’orientation et les priorités des coopérations internationales de Bâle-Ville. Début 2007, une enquête réalisée auprès de 18 décideurs de la région, siégeant aujourd’hui au conseil, a permis de déterminer la position des acteurs privés sur les coopérations internationales en général et sur les partenaires d’alors en particulier, à savoir le Massachusetts et Shanghai. Les personnes interrogées voyaient un potentiel indiscutable dans les secteurs de l’échange de savoir et de la recherche, l’économie et les sciences de la vie, la culture. Le fait que le Massachusetts et Shanghai disposent tous deux, à l’instar de Bâle, de secteurs économiques comparables et stratégiques – telles les sciences de la vie et la logistique – a été considéré comme un élément favorable. Grâce à son dernier partenariat avec Miami Beach, Bâle met en lien les intérêts communs en matière de culture, de tourisme, de promotion économique et de formation.