Expositions et interactions

«Klamauk» – sculpture-machine de Jean Tinguely du Musée Tinguely

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«Klamauk» de Jean Tinguely

Une exposition au Jardin Doret est consacrée au Carnaval de Bâle qui, en 2017 – un an après la Fête des Vignerons – a été inscrit par l'UNESCO sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Avec plus de 200’000 visiteuses et visiteurs par an, c’est un événement culturel important et un moment fort de la programmation bâloise à la Fête des Vignerons.

L’exposition sera ouverte de 10 h à 18 h. Sur l'exposition, il y a aussi un coin photo, où enfants et adultes peuvent être habillés et photographiés avec des costumes de carnaval classiques. En outre, des formations de carnaval de Bâle se produisent ici.

Les origines du Carnaval de Bâle remontent au XIVe siècle. Dans leur forme actuelle, les «drei scheenschte Dääg» (les trois plus beaux jours), comme on appelle le Carnaval de Bâle, ont un attrait immense et qui s’étend bien au-delà de la ville. Le lundi qui suit le mercredi des Cendres, les Bâlois et les visiteurs se rassemblent à quatre heures du matin. Un silence fantomatique plane sur les rues sombres du centre-ville, avant que le tambour ne donne l’ordre de marche «Morgenstreich vorwärts, Marsch» et que les tambours et les joueurs de fifre déguisés ouvrent le carnaval. Les après-midis du lundi et du mercredi, onze mille participants déguisés défilent en présentant de nombreux Sujets. Le mardi est le jour des enfants et des «Guggenmusiken». Les quelque cent groupes de «Schnitzelbänke», qui déclament leurs couplets satiriques illustrés dans les restaurants et les caves, jouent un rôle très particulier au Carnaval de Bâle. L’exposition des 180 lanternes sur la Münsterplatz est un autre moment fort du carnaval. Cette place médiévale offre un cadre exceptionnel pour admirer ces superbes œuvres d’art.

Plus d'informations: www.tinguely.ch

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Le carnaval de Bâle - bien culturel immatériel de l’UNESCO

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Coin photo

Une exposition au Jardin Doret est consacrée au Carnaval de Bâle qui, en 2017 – un an après la Fête des Vignerons – a été inscrit par l'UNESCO sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Sur l'exposition, il y a aussi un coin photo, où enfants et adultes peuvent être habillés et photographiés avec des costumes de carnaval classiques. En outre, des formations de carnaval de Bâle se produisent ici.

Les origines du Carnaval de Bâle remontent au XIVe siècle. Dans leur forme actuelle, les «drei scheenschte Dääg» (les trois plus beaux jours), comme on appelle le Carnaval de Bâle, ont un attrait immense et qui s’étend bien au-delà de la ville.

Le lundi qui suit le mercredi des Cendres, les Bâlois et les visiteurs se rassemblent à quatre heures du matin. Un silence fantomatique plane sur les rues sombres du centre-ville, avant que le tambour ne donne l’ordre de marche «Morgenstreich vorwärts, Marsch» et que les tambours déguisés et les joueurs de fifre ouvrent le carnaval. Les après-midis du lundi et du mercredi, onze mille participants déguisés défilent en présentant de nombreux Sujets. Le mardi est le jour des enfants et des Guggenmusiken. Les quelque cent groupes de Schnitzelbänke, qui déclament leurs couplets satiriques illustrés dans les restaurants et les caves, jouent un rôle très particulier au Carnaval de Bâle. L’exposition des 180 lanternes sur la Münsterplatz est un autre moment fort du carnaval. Cette place médiévale offre un cadre exceptionnel pour admirer ces superbes œuvres d’art.

Plus d'informations:
www.fasnachts-comite.ch
www.baslerfasnacht.info

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Présentation des traditions du Carnaval jurassien

Les Sauvages
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Ensemble traditionnel du Carnaval jurassien

Si la participation jurassienne met un accent fort sur la création contemporaine et la scène montantes des artistes, il n’en reste pas moins que le canton du Jura mettra également en avant à Vevey les traditions du Carnaval jurassien. Un espace de présentation et didactique sera également prévu à cette fin dans le Jardin Doret. A noter que les traditions du Carnaval jurassien sont reconnues depuis 2017 au titre des traditions vivantes par la Confédération.

Dans le canton du Jura, la pratique du carnaval remonte au moins au 16e siècle. Son nom patois, carimentran, carimotra ou kouarimotra, soit carême-entrant, l'inscrit dans le calendrier chrétien. C'est le moment de bombance qui précède le jeûne conduisant à Pâques. Mais la présence de rites associés à la fin de l'hiver (chasse aux mauvais esprits, incantations relatives à la fertilité et à la fécondité) le relie aussi à une culture rurale qui célèbre le cycle des saisons. Les carnavals sont menés par les sociétés de garçons, les jeunes gens célibataires, qui animent les villages tout au long de l'année.

Plus d'informations:
www.lebendige-traditionen.ch/traditionen/00149

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